91 confessions
J'ai quitté ma communauté religieuse et je n'ai jamais été aussi libre.
Ma femme veut un enfant mais je ne suis pas prêt. On ne sait pas comment résoudre ça.
Mon partenaire me fait du gaslighting et je ne sais pas si je dois partir.
Mon enfant a un problème comportemental et je ne sais pas comment l'aider.
Salam aleykoum, J’ai 42 ans, je suis mère de famille, et je ne jeûne pas pendant le Ramadan pour des raisons personnelles. Je voudrais avoir des conseils et des avis, surtout de personnes qui ont vécu la même situation. Comment le vivez-vous ? Comment gérer le regard des autres et rester en paix avec soi-même pendant ce mois béni ?
Bamou mayy takk nak heureusement khamna sama Lepp mais dama nieuw fekk fi goro bou sadique yalla soutourall ma sama nuit de noce wayei mère bi Ndeketei kham na Lepp mou sonall ma kom pas possible sama dieukeur meunoumako satisfaire damako sakh rouss nakh lima diota doundou si violence beneu jour nenama bo continuer nii Dina gueneu si mbedd bi sa morom diombal ma nakh tout le temps mome moy nieuw vers mane mais Mane jamais ma nieuw vers mome parfois mou lal ma sakh ma youkhou nakh traumatisme
Daccord Au faite je me suis mariée defna 1an leigui Avant lolou bama amei ay 16/17 ans dama subir ay viol harcèlement menace mou defma traumatisme ay tentative de suicide si moment yoyou la rencontrer sama dieukeur mou nek sama kharite mou beugue ma lolou sama Lepp lako doneu wakh moma daneu diapalei di yobou hôpital founei sama famille nieup khamko mais sama yaye beugoul relation bi mane ak mom mou diapalei ma bama diouguatt nekat sama diam di diangui watt normal j’ai subit encore viol
Moi je vie avec un homme depuis septembre 2025 notre relation a changer depuis 4 mois maintenant il me touche plus si je envi de faire l’amour c toujours moi qui viens vers luit il se laisse faire mai quand on fais l’amour ça dure que quelque minutes même pas 3min c fini déjà je suis très frustré que faire le virer de chez moi ? or que il paie le loyer les course etc il dit il m’aime beaucoup mai on fais presque jamais l’amour il me trompe pas car il sort presque jamais je l’aime Mai ?
Je me demande souvent ce qui est pire : ne jamais être aimée en retour, ou aimer tellement qu’on devient invisible aux yeux de celui qu’on aime. Peut-être les deux. Peut-être que certaines personnes sont destinées à aimer dans l’ombre. Moi, j’ai choisi de continuer à respirer, à avancer, mais une partie de mon cœur restera toujours là-bas, avec lui, au bord de cette mer où nous marchions ensemble, en silence.
Depuis ce jour, je vis avec une douleur muette. Personne ne la voit. Personne ne comprend qu’on peut pleurer un amour qui n’a jamais été officiel, qu’on peut porter le deuil d’un futur que l’on n’a jamais eu. Je passe mes journées à sourire, à travailler, à faire semblant. Mais chaque nuit, quand le silence tombe, je revis tout : nos rires, nos confidences, nos espoirs. Et je pleure seule, en silence.
Puis, un jour, il m’a annoncé qu’il allait se marier. Je savais que ce moment arriverait, je m’y préparais, mais rien ne peut préparer le cœur à ce genre de trahison silencieuse. Il était calme, presque gêné, comme s’il s’excusait d’avance. Il disait que c’était la famille, les responsabilités, le chemin qu’il devait suivre. Je l’ai écouté, et j’ai souri. Oui, souri. Mon cœur, lui, se brisait à l’intérieur. Je me suis levée, je lui ai souhaité le bonheur. Comme si je ne l’aimais pas encore.
On se voyait en cachette. Quelques heures ici, quelques minutes là. Des promenades au bord de la mer, des cafés dans des ruelles étroites. Chaque rencontre était un souffle de bonheur, mais aussi un rappel cruel de la réalité : ça ne pouvait pas durer. Je me disais que ces moments valaient le prix de mon silence. Mais au fil des années, le silence est devenu lourd. Très lourd.
Il était tout ce que je rêvais : drôle, tendre, attentif, et pourtant inaccessible. Il n’avait pas besoin de me le dire ; je voyais dans ses yeux que je comptais pour lui. Mais il y avait des barrières invisibles : sa famille qui avait d’autres plans, les attentes de la société, la peur de jugements. Et moi, j’avais peur aussi. Peur de perdre ce peu qu’on partageait. Alors je me suis tue. Chaque mot que je n’ai pas dit est devenu un poids dans ma poitrine.
Je n’ai jamais pensé que l’amour pouvait être si silencieux. Je l’ai aimé en secret, pendant des années, avec toute la force de mon cœur, mais sans jamais oser le dire. Pas à ma famille, pas à mes amis, pas même à moi-même parfois. Ici, au Sénégal, on apprend à aimer avec prudence, avec discrétion. L’amour n’est pas toujours un droit ; parfois, c’est un luxe que l’on ne peut pas s’offrir.
On m’a présenté quelqu’un de bien, quelqu’un qu’il “fallait” aimer. J’ai dit oui avec la tête, mais mon cœur est resté ailleurs. Chaque jour, je fais semblant d’être heureux, parce qu’ici, choisir l’amour peut être vu comme de l’égoïsme. Le plus dur, ce n’est pas de ne pas être avec la personne que j’aime. Le plus dur, c’est de sourire devant tout le monde en sachant que ma vie aurait pu être différente… si j’avais eu le courage de suivre mon cœur au lieu des attentes des autres.
Je l’aime en silence depuis des années. Personne ne le sait. Pas ma famille, pas mes amis. Chez nous, on ne parle pas d’amour comme dans les films. On parle de stabilité, de respect, de ce qui “se fait”. Alors j’ai aimé discrètement, entre deux messages effacés, deux regards volés, deux prières pour que ça passe. On m’a présenté quelqu’un de bien, quelqu’un qu’il “fallait” aimer. J’ai dit oui avec la tête La suite partie 2
J’ai un secret que je n’ai jamais osé dire. Avec le temps, j’ai développé des sentiments pour mon beau-père. Il ne m’a jamais rien fait, jamais rien dit. C’est moi qui me bats contre ces pensées. Je me sens coupable, confuse, et seule avec ça. Est-ce que penser suffit pour être une mauvaise personne ?
J’en ai marre de marcher tranquillement dans la rue. Chaque jour c’est la même chose. Des hommes qui m’arrêtent sans permission, qui me suivent, qui m’appellent “hey beauté”, “viens un peu”, comme si mon temps et mon corps leur appartenaient. Le plus grave, ce n’est même pas les paroles. C’est l’insistance. Tu dis non, ils rient. Tu ignores, ils te suivent. Tu accélères, ils accélèrent. Une fois, un homme m’a dit : “Tu fais la fière mais tu finiras par accepter.” J’ai eu peur. Vraiment peur.